Tout ce que vous avez "enduré" jusqu'à maintenant, ce n'est rien.
Que les prémices d'une vengeance que vous ne pouvez même pas imaginer.
Chaque jour, j'en découvre de plus en plus... Vous avez joué les hypocrites, les p**** (haha, pas au sens de celles qui écartent les cuisses, non, on ne peut pas dire ça de la part de frustrées) et vous continuez en plus, comme si de rien n'était...
Je l'avais déjà dit à coincée junior (qui n'a toujours pas compris que c'est bien moi qui lui avais écrit... je trouvais la signature superflue... apparemment, elle est encore plus débile que tout ce que j'ai pu imaginer...) : vous ne me connaissez pas. Et vous être attaqués à moi, à ma famille, à mon fils et à son père (on ne peut le qualifier de "fils", "frère", "neveu", "filleul" et j'en passe...) qui, soit dit en passant et malgré votre mécontentement, est aussi l'homme (oui, on sait que vous ne vous êtes toujours pas rendu compte qu'il avait grandi) que j'aime, sera la pire erreur de votre vie.
Je n'irais pas jusqu'à la vengeance physique qui a si peu d'intérêt, non, ça n'aurait rien de drôle.
Je ferais pire.
Vous vous efforcerez d'oublier en continuant vos conciliabules. Mais je serais là. Toujours.
Toi, l'hypocrite frustrée dont l'allure rappelle les épouvantails dans les champs, tu pourras toujours faire la triste qui se cache pour pleurer quand on lui parle de quelqu'un que tu oses encore appeler ton fils (pathétique), ça ne changera rien.
Etant donné que mon fils n'est, selon tes propres propos, pas celui de son père, je te conseille de l'oublier.
Moi vivante, jamais tu ne le verras.
Et même morte, je saurais prendre les mesures nécessaires.
Tu te demandes ce qu'on va lui dire à propos de vous? Mais la vérité, bien sûr. Que vous n'avez pas accepté sa venue et que les rares fois où vous vous êtes "intéressés" à lui, c'était pour votre petit profit personnel. Vous pensez à lui uniquement à travers vous. Vous avez voulu le tuer alors qu'il n'était qu'embryon, pensant qu'il ne serait qu'une charge financière pour vous. Vous pourrez toujours le nier, mais nous savons ce que nous avons entendu et lui le saura aussi.
Quant à celui que tu oses encore nommer ton "fils", malgré ce que tu penses, il sait prendre ses décisions seul. La conduite qu'il tient, je ne lui ai pas dicté, quoi que tu en penses. Quoi que vous en pensiez tous. Il n'a pas eu besoin de moi pour ouvrir les yeux...
Quant à toi le nombril du monde, tu peux également oublier mon fils. Mais tu le sais puisque je te l'avais écrit...
Tu oses traiter les autres d'égoïstes... On appelle ça l'hôpital qui se moque de la charité... Ou encore se moquer du monde.
J'ai entendu dire que j'étais jalouse de toi... Ce jour-là, j'ai bien rigolé. J'aime ma vie telle qu'elle est et je n'envie certainement pas une petite gamine qui croit tout connaître de la vie, mais qui passe à côté des choses essentielles...
Avant de te prendre pour Dieu, apprends déjà à respecter les autres.
De plus, vu la manière dont tu as traité celui que tu oses appeler ton "frère", je pense que tu n'as absolument pas à la ramener.
Tu as jalousé son argent, parce qu'il n'y a que ça qui compte à tes yeux... Pathétique.
Tu as jalousé le fait qu'il s'en sorte en cours, alors qu'il ne faisait pas grand chose, contrairement à toi qui bossait 24/24...
Tu l'as traité de tous les noms, même si on retiendra la sublime expression "obsédé par le porno"... Je n'entrerais pas dans le détail des cours de biologie qui relatent le développement des hormones, mais tu devrais réviser un peu...
Aujourd'hui, tu es heureuse. Tu as réussi à avoir ce que tu voulais. Du pognon à foison. Mais ton bonheur restera entaché par le fait que ton "frère" s'en sorte bien mieux que toi. Tu ne t'en rends pas compte, parce que tes yeux restent fixés sur les ¤ et autres $ (encore qu'il n'ait pas à se plaindre de ce côté-là. Preuve que vous n'êtes pas indispensables), mais quand tu atteindras un âge critique, tu le comprendras...ou pas. T'es tellement niaise en même temps qu'il ne faut pas trop t'en demander...
Vous avez toujours douté de lui. Vous pensez qu'il se fait retourner le cerveau par une s***** (écarter les jambes avec n'importe qui n'est pas franchement dans mon habitude, mais c'est sûr que si vous me comparez avec cruchotte...) qui lui a fait un enfant dans le dos...
Déjà, rétablissons une vérité. Cet enfant, nous l'avons conçu en toute connaissance de cause.
Comprenez par là que nous avons tout fait pour l'avoir.
Et qu'à cette époque je ne risquais pas d'aller me faire culbuter par n'importe qui, puisque nous passions la majeure partie de notre temps ensemble.
Vous considérez que nous avons foutu notre vie en l'air (quelle charmante expression que mon fils appréciera...) en choisissant d'avoir un enfant à un âge relativement jeune... C'est justement ce qui différencie les gens qui nous aiment de vous.
D'un côté il y a ceux qui ont toujours été heureux de nous voir concrétiser un rêve auquel nous tenions tant.
Et de l'autre, les vieux c*** pour qui enfant rime avec argent.
Ne leur parlez pas d'amour, ils ne connaissent pas.
Je vous méprise, vous ne méritez que cela.
Mais je ne vous oublie pas.
Que les prémices d'une vengeance que vous ne pouvez même pas imaginer.
Chaque jour, j'en découvre de plus en plus... Vous avez joué les hypocrites, les p**** (haha, pas au sens de celles qui écartent les cuisses, non, on ne peut pas dire ça de la part de frustrées) et vous continuez en plus, comme si de rien n'était...
Je l'avais déjà dit à coincée junior (qui n'a toujours pas compris que c'est bien moi qui lui avais écrit... je trouvais la signature superflue... apparemment, elle est encore plus débile que tout ce que j'ai pu imaginer...) : vous ne me connaissez pas. Et vous être attaqués à moi, à ma famille, à mon fils et à son père (on ne peut le qualifier de "fils", "frère", "neveu", "filleul" et j'en passe...) qui, soit dit en passant et malgré votre mécontentement, est aussi l'homme (oui, on sait que vous ne vous êtes toujours pas rendu compte qu'il avait grandi) que j'aime, sera la pire erreur de votre vie.
Je n'irais pas jusqu'à la vengeance physique qui a si peu d'intérêt, non, ça n'aurait rien de drôle.
Je ferais pire.
Vous vous efforcerez d'oublier en continuant vos conciliabules. Mais je serais là. Toujours.
Toi, l'hypocrite frustrée dont l'allure rappelle les épouvantails dans les champs, tu pourras toujours faire la triste qui se cache pour pleurer quand on lui parle de quelqu'un que tu oses encore appeler ton fils (pathétique), ça ne changera rien.
Etant donné que mon fils n'est, selon tes propres propos, pas celui de son père, je te conseille de l'oublier.
Moi vivante, jamais tu ne le verras.
Et même morte, je saurais prendre les mesures nécessaires.
Tu te demandes ce qu'on va lui dire à propos de vous? Mais la vérité, bien sûr. Que vous n'avez pas accepté sa venue et que les rares fois où vous vous êtes "intéressés" à lui, c'était pour votre petit profit personnel. Vous pensez à lui uniquement à travers vous. Vous avez voulu le tuer alors qu'il n'était qu'embryon, pensant qu'il ne serait qu'une charge financière pour vous. Vous pourrez toujours le nier, mais nous savons ce que nous avons entendu et lui le saura aussi.
Quant à celui que tu oses encore nommer ton "fils", malgré ce que tu penses, il sait prendre ses décisions seul. La conduite qu'il tient, je ne lui ai pas dicté, quoi que tu en penses. Quoi que vous en pensiez tous. Il n'a pas eu besoin de moi pour ouvrir les yeux...
Quant à toi le nombril du monde, tu peux également oublier mon fils. Mais tu le sais puisque je te l'avais écrit...
Tu oses traiter les autres d'égoïstes... On appelle ça l'hôpital qui se moque de la charité... Ou encore se moquer du monde.
J'ai entendu dire que j'étais jalouse de toi... Ce jour-là, j'ai bien rigolé. J'aime ma vie telle qu'elle est et je n'envie certainement pas une petite gamine qui croit tout connaître de la vie, mais qui passe à côté des choses essentielles...
Avant de te prendre pour Dieu, apprends déjà à respecter les autres.
De plus, vu la manière dont tu as traité celui que tu oses appeler ton "frère", je pense que tu n'as absolument pas à la ramener.
Tu as jalousé son argent, parce qu'il n'y a que ça qui compte à tes yeux... Pathétique.
Tu as jalousé le fait qu'il s'en sorte en cours, alors qu'il ne faisait pas grand chose, contrairement à toi qui bossait 24/24...
Tu l'as traité de tous les noms, même si on retiendra la sublime expression "obsédé par le porno"... Je n'entrerais pas dans le détail des cours de biologie qui relatent le développement des hormones, mais tu devrais réviser un peu...
Aujourd'hui, tu es heureuse. Tu as réussi à avoir ce que tu voulais. Du pognon à foison. Mais ton bonheur restera entaché par le fait que ton "frère" s'en sorte bien mieux que toi. Tu ne t'en rends pas compte, parce que tes yeux restent fixés sur les ¤ et autres $ (encore qu'il n'ait pas à se plaindre de ce côté-là. Preuve que vous n'êtes pas indispensables), mais quand tu atteindras un âge critique, tu le comprendras...ou pas. T'es tellement niaise en même temps qu'il ne faut pas trop t'en demander...
Vous avez toujours douté de lui. Vous pensez qu'il se fait retourner le cerveau par une s***** (écarter les jambes avec n'importe qui n'est pas franchement dans mon habitude, mais c'est sûr que si vous me comparez avec cruchotte...) qui lui a fait un enfant dans le dos...
Déjà, rétablissons une vérité. Cet enfant, nous l'avons conçu en toute connaissance de cause.
Comprenez par là que nous avons tout fait pour l'avoir.
Et qu'à cette époque je ne risquais pas d'aller me faire culbuter par n'importe qui, puisque nous passions la majeure partie de notre temps ensemble.
Vous considérez que nous avons foutu notre vie en l'air (quelle charmante expression que mon fils appréciera...) en choisissant d'avoir un enfant à un âge relativement jeune... C'est justement ce qui différencie les gens qui nous aiment de vous.
D'un côté il y a ceux qui ont toujours été heureux de nous voir concrétiser un rêve auquel nous tenions tant.
Et de l'autre, les vieux c*** pour qui enfant rime avec argent.
Ne leur parlez pas d'amour, ils ne connaissent pas.
Je vous méprise, vous ne méritez que cela.
Mais je ne vous oublie pas.
